NON à l'interdiction de la manif à Francrfort
"La ville de Francfort interdit les mobilisations contre la BCE > pétition internationale"
> [Communiqué du Collectif pour un Audit Citoyen sur la Dette publique / Paris / 11 mai 2012].
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La Mairie de Francfort a annoncé par voie de presse qu’elle interdirait toutes les mobilisations à l’initiative du collectif Blockupy Francfort, du 16 au 19 mai !
> Cette décision d’interdiction totale remet en cause le droit de protester contre les politiques de crises qui affectent des millions de gens en Europe.
> Le collectif prévoyait en effet des mobilisations contre les politiques d’austérité menées par les gouvernements européens et la Troïka (BCE, commission européenne et FMI), et avait soumis plusieurs demandes pour des manifestations, assemblées et rassemblements.
> Cette interdiction représente une violation du droit constitutionnel de manifestation. Nous insistons sur le fait que ces mobilisations puissent se tenir dans le quartier financier de Francfort, auprès du siège de la BCE, comme l’autorise la jurisprudence de la Cour Constitutionnelle.
> Tous les Démocrates ne peuvent qu’être alarmés par cette décision anti-démocratique et illégitime.
> Nous demandons que l’interdiction totale des mobilisations de Francfort soit annulée. De telles mobilisations ont été possibles à la place Tahrir au Caire, à la Puerta del Sol à Madrid, ou au Zucotti Park à New York. Elles ne doivent pas être interdites à Francfort !
> L’accès au Site du Collectif et le lien pour signer la pétition > http://www.audit-citoyen.org/?p=2442
Soutien aux candidat(e)s Terre de Gauche
Soutien aux candidat(e)s Limousin Terre de Gauche
(FdG, NPA, Alternatifs)
aux élections Législatives de Juin 2012
Communiqué du 6 Mai
Communiqué des Alternatifs du 6 mai 2012
6 mai 2012 : une victoire, une étape...
Nous avons ensemble chassé Sarkozy. Chassé un candidat qui s’est aligné sur les thèses du Front National pour tenter d’être réélu. Nous avons fait bloc pour battre la droite, sans illusions sur le programme proposé par François Hollande, mais avec résolution face au danger pour les droits sociaux, l’égalité, les droits démocratiques, que représentait le candidat sortant.
Le danger persiste, celui d ’une droite extrême aux couleurs de l’extrême droite, d’une extrême droite tentant de remodeler la société à son image.
François Hollande est élu, la finance va engager l’offensive pour empêcher toute avancée sociale, pour balayer l’idée même de transformation de la société.
Quelques éléments du projet du PS esquissent des pas en avant limités : réforme fiscale, moyens accrus pour le système éducatif, droit de vote des résidents non communautaires aux élections locales.. Mais ce projet de centre-gauche est étroitement limité par la crainte de tout affrontement réel avec les forces du capital comme de rupture avec les diktat de l’Europe libérale, en premier lieu la "règle d’or" Merkozy.
Le contre feu, c’est d’abord la mobilisation de toutes et tous, pour qu’après avoir fait sauter le verrou Sarkozy, s’ouvre une perspective. Mobilisation sur les terrains sociaux, démocratiques, écologiques.
Cette mobilisation rejoint celle des peuples européens contre le carcan,de l’austérité et la régression sociale imposée au nom d’une dette illégitime.
Pour les législatives, le combat contre la droite et l’extrême droite, pour une gauche de transformation sociale et écologique indépendante du PS se poursuit.
Les Alternatifs le mèneront aussi souvent que possible dans des cadres larges de rassemblement, avec le Front de Gauche ou avec le NPA et le Front de Gauche.
Lorsque les conditions de l’unité large ne sont pas réalisées, des candidatures de gauche alternative seront présentées dans un certain nombre de circonscriptions, en lien avec les mobilisations citoyennes.
Dans cette campagne, les Alternatifs porteront le projet d’une gauche alternative : anticapitaliste, féministe, écologiste, unitaire et altermondialiste. Une gauche qui combat un système qui veut faire de nous des salarié-e-s exploité-e-s et précarisé-e-s, des consommateurs/trices aliéné-e-s, des citoyenn-e-s manipulables.
L’alternative est pour nous un but, un moyen, un chemin….
Communiqué de Cyril Cognéras pour le 2e Tour
François Hollande arrive en tête avec 28,63 % des suffrages exprimés, devant Nicolas Sarkozy (27,18 %) et Marine Le Pen (17,90 %).
communiqué:
Communiqué de Cyril Cognéras conseiller Municipal " Les Alternatifs" de Limoges, co-fondateur de Limousin Terre de Gauche.
Notre région, comme tout le pays, place en tête François HOLLANDE. Le Second Tour doit clairement être celui de la Victoire du candidat de Gauche. Le score scandaleux du FN et celui de Sarkozy montre que la bataille n'est pas terminée. Je fais confiance aux électeurs et aux militants du Front de gauche, d'Europe Ecologie-Les Verts et du NPA et même au delà pour se rassembler autour de François HOLLANDE et balayer la Droite et l'Extrême Droite!
Les appels vers le FN depuis hier soir de tous les leaders de l'UMP nous montrent clairement que pour eux les valeurs républicaines chères aux limousins ne font pas le poids quand il s'agit de sauver leur postes et leur leader. Envoyons dans les cordes ces gens aux idées nauséabondes et au bilan désastreux.
Le 1er Mai Fête des Luttes Sociales doit être l'occasion de concrétiser dans la rue l'exigence d'une politique de Gauche et amener la victoire claire de François HOLLANDE le 6 Mai.
Ce Monde n'a aucun sens, inventons en un autre!
«Prenons toutes nos responsabilités pour permettre l’émergence d’une force de transformation sociale et écologique, durable et utile contribuant au rassemblement de toute la gauche de gauche.» Par Christophe Aguiton, Clémentine Autain, Jean-Jacques Boislaroussie, Jean-Michel Drevon, Jacqueline Fraysse, Razmig Keucheyan, Stéphane Lavignotte et Myriam Martin.
Le vieux monde se meurt. Cessons de nous accrocher aux branches. Alors que le capitalisme financiarisé nous plonge dans un cycle violent de récession et de creusement des inégalités, les tenants du There Is No Alternative ont enclenché une nouvelle offensive pour détricoter plus encore les droits et protections, aggraver la misère, démanteler les services publics, menacer les libertés collectives et individuelles, mettre au régime sec les dépenses publiques, détériorer davantage le rapport entre le capital et le travail, poursuivre le pillage des ressources naturelles de la planète en ignorant les enjeux climatiques et environnementaux.
Or, contrairement à ce que l’idéologie dominante comme la droite et les socio-libéraux nous rabâchent matin, midi, et soir, il y a une vie en dehors de l'austérité et du sécuritaire. La rupture est la seule issue pour répondre aux légitimes aspirations populaires à vivre dignement. Nous devons résister et inventer. Les marchés financiers accaparent nos richesses, le consumérisme et le productivisme détruisent l’écosystème et nos désirs, les rouages démocratiques sont à bout de souffle, le racisme et la xénophobie font des ravages : cette société brise les conditions de l’émancipation humaine. En parodiant Alice, de Lewis Carroll, disons que si ce monde n’a aucun sens, qu’est-ce qui nous empêche d’en inventer un ?
Nous avons à reconstruire une espérance. Le préalable, c’est le rassemblement de toutes les forces politiques et sociales qui ne se résignent pas à l’ordre capitaliste des choses et qui défendent le parti pris d’une alternative radicale. Cette unité est l’une des conditions sine qua non pour faire émerger une force politique à la hauteur des défis contemporains. Une force qui vise à être majoritaire pour que le peuple prenne le pouvoir et que soient mise en œuvre les réformes à même d’améliorer les conditions d’existence du plus grand nombre. Une force présente au quotidien dans l’espace proprement politique, dans le débat d’idées et dans les mobilisations sociales. Une force qui articule le combat sur le champ politique, notamment celui de ses élu-e-s avec celui des indignés qui protestent en occupant les places , des salarié-e-s tenant tête aux plans de licenciements, à la remise en cause des acquis sociaux et à la détérioration des conditions de travail, des sans-papiers, des chômeurs pour le droit à l'emploi, des féministes et des mouvements LGBT pour faire vivre l’égalité des sexes et des sexualités, des habitant-e-s des quartiers populaires vent debout contre la stigmatisation, les discriminations érigées en système et le développement inégal des territoires, des « pirates » qui veulent découvrir et partager la culture contemporaine sur Internet, des écologistes de terrain qui font en masse obstacle au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, à la poursuite du nucléaire, à l'extraction du gaz du schiste ou au développement des cultures OGM… Une force liée à toutes les alternatives et s’en enrichissant ; reprise autogestionnaire et coopérative d’entreprises, alter-consommation, construction de solidarités, contre-pouvoir citoyens sont des terreaux d’une alternative de société. Une force qui fasse primer la mise en commun, la valorisation des savoir-faire et des savoir-vivre et la démocratie sur la recherche du profit maximal pour quelques rentiers et la confiscation des pouvoirs par une poignée d’oligarques.
Pour parvenir à cet objectif, la dynamique engagée autour de la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle, prolongement de la campagne dynamique et militante pour le non de gauche au Traité Constitutionnel Européen, en 2005, et de la grande lutte de résistance de l'automne 2010 pour défendre les retraites, est un point d’appui substantiel. Le tranchant et l’audace de cette campagne rencontrent des attentes fortes : oui, nous avons besoin d’une gauche pour de bon, une gauche indépendante du social-libéralisme qu’incarne aujourd’hui le Parti socialiste. Dans toute l’Europe, le score du Front de gauche sera regardé et attendu car nous faisons vivre la résistance aux plans de rigueur imposés par la troïka – FMI, UE, BCE – dont la Grèce est le triste laboratoire. Dans de nombreux pays européens, des forces politiques de la gauche en rouge et vert se construisent et progressent. Elles doivent faire bloc. L’effervescence suscitée par la candidature de Jean-Luc Mélenchon tient notamment à la capacité à faire vivre l’apport de sensibilités et de cultures différentes dans un espace commun cohérent.
L'enjeu est de rassembler toutes les forces de la « gauche de gauche », de cristalliser la dynamique populaire en mouvement politique permanent. Pour construire un front large, nous avons à faire converger durablement les centaines de milliers de personnes qui ont afflué aux meetings, les organisations investies dans ou hors du Front de Gauche, les équipes du mouvement social qui se sont impliquées dans la campagne, tous les individus qui ont repris à cette occasion goût à la politique. Chacun doit pouvoir se joindre à ce combat, par adhésion directe, dans une construction politique dont les règles démocratiques seront définies par tous et toutes…
Réussir ce pari, c'est la condition pour être efficace contre la droite, faire contre poids à l'extrême droite et disputer à gauche l'hégémonie du social libéralisme. Parce que nous venons de trajectoires différentes, nous savons que nous n’y parviendrons qu’en analysant lucidement les erreurs du passé, et en inventant un large mouvement pluraliste qui fasse une place à chacune et à chacun et trouve une articulation nouvelle avec les mouvements sociaux, écologistes et associatifs, les citoyens et les intellectuels.
Le 22 avril, premier tour, il faut assurer le plein des voix pour Jean-Luc Mélenchon et au second, le 6 mai, il ne doit manquer aucune voix pour licencier Nicolas Sarkozy. Partant de ces victoires, prenons toutes nos responsabilités pour permettre l’émergence d’une force de transformation sociale et écologique, durable et utile contribuant au rassemblement de toute la gauche de gauche.
Christophe Aguiton, militant syndical et associatif
Clémentine Autain, Fase (Fédération pour une alternative sociale et écologique)
Jean-Jacques Boislaroussie, Les alternatifs
Jean-Michel Drevon, militant syndical et associatif
Jacqueline Fraysse, députée
Razmig Keucheyan, sociologue
Stéphane Lavignotte, militant écologiste
Myriam Martin, militante de la Gauche anticapitaliste, courant unitaire pour l'écosocialisme, ancienne porte-parole du NPA.
Pour en discuter nous organisons une réunion le mercredi 9 mai à 19h00 à la Bourse du Travail de Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).
Vendredi 13 Avril: Rassemblement à l'initiative du Collectif des Sans Papiers
En effet, la Passerelle, qui accueille 16 personnes, doit être fermée le 16 avril 2012 ; alors que le Foyer Nazareth, qui héberge 4 familles et 8 célibataires, est sensé arrêter tout accueil au 30 avril 2012.
Lors du rendez-vous obtenu le vendredi 6 avril 2012 à la Préfecture, il nous a été répondu que les services concernés font le maximum avec les travailleurs sociaux pour trouver des solutions d'ici les dates de fermeture :
L'incertitude de la situation amène le Collectif des Sans Papiers à appeler toutes les personnes indignées par une telle désinvolture vis-à-vis de la situation d' Êtres Humains, à se rassembler
Per la lenga Occitana ! Pour l'Occitan!
SEREM TOTES A TOLOSA, LO 31 DE MARÇ, per que…
- Un còp de mai cal afirmar los drets de nòstra lenga / Il nous faut, une fois encore, affirmer les droits de notre langue.
- Nòstra fòrça es l'unitat dins la diversitat / Notre force est l’unité dans la diversité.
Per la lenga occitana !
Per la diversitat !
Per la tolerància !
Oblidetz pas d’anar signar la «Crida per la lenga occitana ! » / Allez signer l’Appel pour la langue occitane !
Mai de 2000 signaturas (ambé lei papiers) aquò acomença de faire seriós !
Mai es pas pron !
Nòstra lenga s’amerita mai qu’aquò…
Plus de 2000 signatures (avec les signatures papiers), cela commence à faire sérieux… mais c’est insuffisant !
Notre langue mérite mieux que cela…
Signatz e fasetz virar !
Signez et faites signer !
http://anemoc.org/node/140/signatures
Anem Òc !
Un còp de mai cal afirmar los drets de nòstra lenga.
La manifestacion del 31 de març a Tolosa deu èstre un messatge als que refusan lo dret a la lenga occitana d'existir e que comprenon pas que la diversitat lingüistica es un element basic de la democracia.
En 2009, una granda bandeiròla disiá a Carcassona « La lenga que parlam es patrimòni de l'umanitat ». Es una frasa que deuriá èstre una banalitat mas es pas lo cas dins nòstre país. La lenga occitana es pas reconeguda e son dret a èstre transmesa e desvolopada existís pas vertadièrament.
Malgrat aquò, d'iniciativas se son desvolopadas pauc a pauc per la mobilizacion del monde associatiu, amb l'ajuda de qualques collectivitats. Gràcias a la mobilizacion dels militants d'avançadas son estadas possiblas dins mai d'un domeni.
Mas sabèm plan que çò qu'avèm ganhat es en permanéncia remés en causa. Es lo cas per l'escòla. Per d'unes, totes los pretèxtes son bons per detrusir çò qu'es estat bastit en favor de l'occitan. Dins los mèdias publics, lo pauc qu'avèm es pas jamai assegurat de poder contunhar. De disposicions discriminatòris son mesas en plaça pels mèdias privats e la preséncia de la lenga dins l'espaci public es atacada quitament quand se presenta jos la forma plan minimalista d'un panèu de dintrada d'aglomeracion. E d'exemples ne podèm citar mai.
Cal èstre nombroses a Tolosa per dire als que refusan a nòstra lenga e a nòstra cultura sa plaça legitima que l'occitan es patrimòni de l'umanitat. Nòstra responsabilitat es granda, per las generacions que venon, per la diversitat qu'es portaira de dialògue entre las culturas.
Devèm far passar lo messatge als responsables politics : avèm una plaça dins lo monde que se bastís. Nòstra lenga a lo dret al respècte pr'amor es una partida del patrimòni comun de las femnas e dels òmes que vivon sul nòstre planeta. Es un element que nos ajudarà a pensar e a imaginar lo nòstre avenidor.
Anem Òc ! Per la lenga occitana ! Tolosa 31 de març de 2012.
Il nous faut, une fois encore, affirmer les droits de notre langue.
La manifestation du 31 mars à Toulouse doit être un message à ceux qui refusent à la langue occitane le droit d’exister et qui ne comprennent pas que la diversité linguistique est un élément basique de la démocratie.
En 2009, une grande banderole disait à Carcassonne « La lenga que
parlam es patrimòni de l'umanitat ». C’est une phrase qui devrait être une banalité mais ce n’est pas le cas dans notre pays. La langue occitane n’est pas reconnue et son droit à être transmise et développée n’existe pas vraiment.
Malgré tout, des initiatives se sont développées peu à peu par la mobilisation du monde associatif, avec l’aide de quelques collectivités. Grâce à la mobilisation des militants, des avancées ont été possibles dans plus d’un domaine.
Mais nous savons bien que ce que nous avons gagné est remis en question en permanence. C’est le cas pour l’école. Pour certains tous les prétextes sont bons pour détruire ce qui a été établi en faveur de l’occitan. Dans les medias publics, le peu que nous avons n’est jamais assuré de pouvoir continuer. Des dispositions discriminatoires sont mises en place pour les medias privées et la présence de la langue dans l’espace public est attaquée même lorsque elle se présente sous la forme bien minimaliste d’un panneau d’entrée d'agglomération. Et on pourrait citer bien d’autres exemples.
Il faut être nombreux à Toulouse pour dire à ceux qui refusent à notre langue et à notre culture leur place légitime que l’occitan est patrimoine de l’humanité.
Notre responsabilité est grande, pour les générations futures qui arrivent, pour la diversité qui est porteuse de dialogue entre les cultures.
Nous devons faire passer le message aux responsables politiques : nous avons une place dans le monde qui se bâtit. Notre langue a droit au respect car elle est partie du patrimoine commun des femmes et des hommes qui vivent sur notre planète. C’est un élément qui nous aidera à penser et imaginer notre avenir.
Anem Òc ! Per la lenga occitana ! Tolosa 31 de març de 2012.
Anem Òc !
Nòstra fòrça es l'unitat dins la diversitat
Nòstra lenga es una e divèrsa. Nos cal una politica coordonada en favor de l'occitan.
Dins las manifestacions de 2005, 2007 e 2009 los occitans mostrèron qu'èran capables de se mobilizar per defendre los drets de lor lenga.
Una generacion de militants lancèt la primièra manifestacion en 2005 e foguèt suspresa de veire que la question de la defensa e de la promocion de la lenga èra un movement popular. La populacion aculhís la reivindicacion amb fòrça simpatia.
Per la darrièra manifestacion en 2009, i aguèt mai de 20 000 personas. De pertot venguèron de joves e de mens joves, de femnas e d'òmes, de totas las regions occitanas. Foguèt una mòstra clara que la lenga d'òc, au singular, la lenga occitana es una. Viu son unitat dins la diversitat que sia en Gasconha, Peiregòrd, Lemosin, Auvernha, Lengadòc, Provença, Aran o dins las valadas alpinas d'Itàlia.
Los que refusan los drets per la lenga nòstra son tanben aqueles que li refusan aquela unitat e que la vòlon esbrigalhar, abocinar.
I a una sola lenga d'òc, una sola lenga occitana.
La manifestacion de Tolosa es tanben faita per dire que volèm una politica coordonada en favor de nòstra lenga, que reconeis aquela unitat. Cal èstre nombroses per que l'Estat e las collectivitats comprengan que la politica en favor de l'occitan se deu far de faiçon concertada e globala.
De regions, de departaments, de comunas o de comunitats de comunas, començan de metre en plaça una politica per la lenga mas mancan de mejans politics e economics. Cal que las collectivitats que son en retard prengan consciéncia que devon trabalhar amb las autras. Cal que l'Estat prenga tota sa responsabilitat e que comprenga que la mesa en plaça d'una politica globala en favor de l'occitan (per l'escòla, los mèdias publics, la vida publica) es indispensabla.
Es lo messatge que devèm far passar lo 31 de març a Tolosa. E per aquò cal èstre nombroses.
Anem Òc! Per la Lenga Occitana !
Notre force est l’unité dans la diversité.
Notre langue est une et diverse. Il nous faut une politique coordonnée en faveur de l’occitan.
Dans les manifestations de 2005, 2007 et 2009 les occitans ont montré qu’ils étaient capables de se mobiliser pour défendre les droits de leur langue.
…Une génération de militants lança la première manifestation en 2005 et fut surprise de voir que la question de la défense et de la promotion de la langue était un mouvement populaire. La population accueillit la revendication avec beaucoup de sympathie.
Lors de la dernière manifestation en 2009, il y a eu plus de 20 000 personnes. Jeunes et moins jeunes, femmes et hommes sont venus de toutes les régions occitanes. Ils ont montré de façon claire que la langue d’oc, au singulier est une. Elle vit son unité dans la diversité que ce soit en Gascogne, Périgord, Limousin, Auvergne, Languedoc, Provence, Aran ou dans les vallées alpines d’Italie.
Ceux qui refusent les droits pour notre langue sont aussi ceux qui lui refusent cette unité et qui veulent l’émietter, la parcelliser morceler
Il existe une seule langue d’oc, une seule langue occitane.
La manifestation de Toulouse est aussi faite pour dire que nous voulons une politique coordonnée en faveur de notre langue qui reconnaisse cette unité.
Il faut être nombreux pour que l’Etat et les collectivités locales comprennent que la politique en faveur de l’occitan doit se faire de façon concertée et globale.
Des régions, des départements, des communes ou des communautés de communes commencent à mettre en place une politique pour la langue mais manquent de moyens politiques et économiques.
Il faut que les collectivités qui sont en retard prennent conscience qu’elles doivent travailler avec les autres. Il faut que l’Etat prenne toutes ses responsabilités et qu’il comprenne que la mise en place d’une politique globale en faveur de l’occitan (pour l’école, les medias publics, la vie publique) est indispensable.
…C’est le message que nous devons faire passer le 31 mars à Toulouse. Et pour cela nous devons être nombreux.
Anem Òc! Per la Lenga Occitana !
IEO - Institut d’Estudis Occitans,Calandretas,Òc-Bi,
ambé Convergéncia Occitana, e loCREO M-Pirenèus..
coordinacion.perlengaoccitana@gmail.com
04 42 59 43 96 / 06 77 49 37 78
2012@manifestarperloccitan.com
05 34 44 97 11 / 06 21 75 33 81
8 MARS Journée de la Femme
"Quand sera brisé l'infini servage de la femme,
quand elle vivra pour elle et par elle,
elle sera poète, elle aussi."
Arthur Rimbaud
Leur Europe et la nôtre...
Les Alternatifs Communiqué 29 février 2012
www.alternatifs.org
Leur Europe et la nôtre...
Dans toute l'Europe ont lieu des manifestations syndicales contre l'austérité. En France, des rassemblements et défilés sont organisés dans de nombreuses villes.
La Grèce est le laboratoire de ce que les marchés financiers veulent tenter d’imposer ailleurs en Europe, y compris en France après la séquence électorale.
D’Athènes à Paris, résistance et alternative !
Alors que le Traité Constitutionnel Européen avait été refusé en 2005 par le peuple français, une manipulation a conduit à l’acceptation par le Parlement d’une version à peine édulcorée de ce texte. Soyons vigilantEs : le Traité sur la stabilité, la coordination, et la gouvernance dans l’Union, le traité Merkozy, doit être soumis au peuple français par référendum !
Un appel dans ce sens regroupe de nombreux/ses militantEs associatifs, syndicaux, politiques...
http://www.referendum-europe.org
et l'unité doit encore s'élargir.
L'Europe ne se fera pas sans nous, contre nous.
Plutôt que du modèle CDUMP, du carcan libéral, elle a besoin d’une alternative sociale et écologique.
Anem Òc ! Per la lenga Occitana ! Tolosa 31 de març de 2012
COORDINACION «Per la lenga occitana !»
Anem Òc !
Los occitans manifestaràn, las autras lengas tanben.
Aquesta manifestacion nos fa passar un nivèl de mai dins la reivindicacion. Serem pas sols. Las lengas que demandan una reconeissença se faràn ausir totas lo meteis jorn.
Lo 31 de març que ven serà pas una manifestacion de mai mas una manifestacion plan diferenta de las que se debanèron en dempuèi 2005.
Pel primièr còp, la mobilizacion dels que demandan la reconeissença dels drets per las lengas ditas regionalas serà multipla. De manifestacions e d'accions se debanaràn dins las diferentas regions que menan tanben un combat pel respècte de lor lenga.
Las manifestacions passadas en favor de l'occitan an mostrat que de milierats de personas se podián recampar sus la question de la politica linguistica. Es per aquesta rason que los promotors de las autras lengas an desirat far quicòm lo jorn de la mobilizacion dels occitans.
Ja, lo còp passat pel 24 d'octobre de 2009, mentre qu'èrem 25 000 a Carcassona, mai de 5 000 personas s'èran acampadas per manifestar en País Basc.
Aqueste còp, una manifestacion se farà lo 31 de març a Kemper en Bretanha pel breton e una autra a Baiona en favor de l'euskara. I aurà tanben una accion en favor del catalan lo meteis jorn a Perpinhan, una autra en Corsega, e i aurà tanben d'accions en Alsàcia e dins los territòris ont se parla creòl (Martinica, Reünion).
De pertot partiràn de messatges cap als responsables politics e cap a la societat per dire que volèm una legislacion per donar un estatut a nòstras lengas.
Nosautres occitans, la lenga dita regionala mai parlada sus tot lo territòri francés, devèm mostrar nòstra preséncia, nòstra determinacion e mostrar un còp de mai que sèm fòrça, que sèm una fòrça !
Anem Òc ! Per la lenga Occitana ! Tolosa 31 de març de 2012.
Per ne’n saupre mai sus lo 31:
http://www.languesregionales.org/






