16 mai 2008
Sauvons l'Hopital de Guéret!!
Défense de l'hôpital de Guéret
Pétition pour la défense de l'Hôpital Public de Guéret.
C'est ici.
15 mai 2008
Communiqué du Collectif pour les langues et cultures régionales
Collectif pour les langues et cultures régionales
Anem Òc ! Collectif regroupant Institut d'Estudis Occitans, Felibrige, Confédération des écoles Calandreta, Fédération des Enseignants de Langue et Culture d'Oc, Oc-bi, Conselh de la Joventut d'Oc. Conseil Culturel de Bretagne (Fédération regroupant les associations culturelles bretonnes) Culture et Bilinguisme d'Alsace et de Moselle/René Schickele-Gesellschaft Euskal Konfederazioa Confédération de 50 associations et fédérations oeuvrant pour la langue basque dans tous les domaines : enseignement, médias, culture La Federació fédération des associations de promotion de la langue et de la culture catalane. Lofis , Tikouti, Association des Enseignants certifiés de Créole (AECCR) (Créole de la Réunion) Parlemu Corsu Collectif de personnes de la société civile corse oeuvrant pour la promotion de la langue corse.
Mercredi 7 mai, pour la première fois, depuis le début de la cinquième République, les députés ont pu débattre de la question des langues régionales de France et de leur statut. Ce débat avait été promis par le premier ministre après plusieurs interventions de parlementaires de tous bords. Le débat qui a duré près de trois heures a permis à une vingtaine de parlementaires de toutes sensibilités politiques de s'exprimer après une déclaration de la ministre de la Culture et de la Communication sur le sujet. Nous notons que la ministre de la Culture et de la Communication dans une déclaration initiale a tenté de faire un tableau presque flatteur de la politique menée par la France en ce domaine. Éducation, médias, vie publique : de gros efforts seraient déjà faits. Ce n'est pas notre vision des choses. La France accuse un retard gigantesque comparée aux autres États de l'Union européenne en ce domaine. Nous ne partageons pas le sentiment du gouvernement exprimé par la ministre selon lequel la législation actuelle serait suffisante. Nous constatons que la très grande majorité des députés qui se sont exprimés ont regretté que la France ne soit pas capable de défendre la diversité linguistique chez elle alors qu'elle dit la défendre dans le monde. Les parlementaires qui sont intervenus ont montré et dit qu'une nouvelle législation est indispensable. Nous avons noté qu'un groupe important de députés de la majorité, emmené par Marc le Fur, député breton UMP, demande une législation nouvelle et concrète qui abordera les problèmes de l'école, des médias et de la vie publique. Nous avons noté que le président de la commission des affaires culturelles et sociales, Pierre Méhaignerie s'est dit favorable à cette démarche et même à une modification de l'article 2 de la constitution. Nous avons noté que le groupe socialiste est favorable à une nouvelle législation et à une modification préalable de la constitution comme l'a dit Marylise Lebranchu. Les propos de Paul Giacobbi pour le PRG sont venus renforcer la position du groupe sur ce point. Nous avons entendu Michel Vaxès pour les communistes demander la loi et une nouvelle rédaction de la constitution ainsi que nous avons noté que pour les députés verts une législation nouvelle doit être accompagnée de la modification de la constitution. Cette position, François Bayrou l'a aussi défendue avec son collègue Jean Lassalle en estimant que l'obstacle majeur est l'article 2 tel qu'il est rédigé à ce jour. Le débat a été riche et documenté, précis souvent, concret.
Nous regrettons que la réponse faite par la ministre au nom du gouvernement ne soit pas de la même qualité. Christine Albanel a certes promis l'étude d'un projet de loi qui, selon ce que nous avons compris, fera d'abord le bilan de l'existant. Peut être y aura t-il dans ce texte quelques éléments nouveaux mais rien n'est sûr. Cependant la ministre a exprimé clairement le refus de modifier l'article 2 de la constitution. Elle l'a fait d'une façon tout à fait grotesque, en agitant l'épouvantail de la ratification de la Charte des langues régionales et minoritaires du Conseil de l'Europe. Cette ratification, selon le gouvernement, obligerait les fonctionnaires de la République à parler plus de 75 langues et obligerait l'État à traduire dans toutes ces langues les textes de lois, les décrets, circulaires et autres textes administratifs ! Cette présentation tout à fait ridicule est en contradiction totale avec l'esprit et la lettre de la Charte européenne qui propose des niveaux d'actions en fonction des réalités sociales de chacune des langues, au plus près des besoins les plus concrets, contrairement à la position dogmatique du Gouvernement. Nous considérons cependant que ce débat est un progrès parce que des députés représentant toutes nos langues et toutes les sensibilités politiques ont contraint le Gouvernement à faire un petit pas et à s'exprimer sur le sujet. Notre détermination à obtenir une modification de la Constitution et une législation moderne en faveur de nos langues est intacte. En effet, comme l'ont souligné de nombreux députés, et comme le disent les experts, un amendement à la Constitution est aujourd'hui nécessaire, indépendamment de la Charte européenne, pour qu'au-delà du français, langue commune de tous les citoyens français, les langues régionales puissent être réellement reconnues. L'adoption d'une loi sans reconnaissance des langues régionales dans la Constitution serait totalement contradictoire avec les affirmations du Gouvernement en faveur du soutien des langues régionales, car il ne fait aucun doute que les dispositions les plus nécessaires à l'existence même des langues régionales seraient annulées par le Conseil constitutionnel en l'état actuel du droit. On pourrait voir une régression sur le principe même des apprentissages des langues régionales en immersion voire paritaires, alors qu'il s'agit de loin des méthodes les plus efficientes tant sur le plan de la maîtrise du langage et des langues, français y compris, que pour le développement intellectuel, cette méthode semblant être remise en cause par la déclaration présentée par Madame Albanel. A l'occasion du prochain débat sur la Constitution, nous demandons aux députés de confirmer leur engagement et de voter l'amendement à l'article 2, première étape nécessaire pour l'adoption d?une loi accordant un véritable statut aux langues régionales en France.
Nous savons qu'il y a aujourd'hui chez les parlementaires une prise de conscience. Ils ont su entendre ce qui se dit sur le terrain. Ils ont apprécié le travail fait dans nos régions et savent que la population est de plus en plus sensible à la question Nous serons attentifs au travail fait autour de la loi promise par la ministre tout en continuant d'affirmer qu'il faut pour nos langues une politique linguistique globale et un dispositif législatif qui mettent nos langues dans une situation de sécurité légale, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui avec l'utilisation de l'article 2 de la constitution. Nous vous rappelons le texte que nous avons publié le 26 mars dernier et qui est la synthèse de nos demandes. Nous voulons un vrai statut légal pour nos langues.
Salon lecture Nature
Aprés le Débat de vendredi, il y a le salon Lecture Nature.
St Priest sous Aixe, ça bouge!
Zero Pesticide dans ma ville (Débat Public)
NON A LA DESTRUCTION DU SERVICE PUBLIC !
CGT, CFDT, FO, FSU, UNSA
HAUTE-VIENNE
NON A LA DESTRUCTION DU SERVICE PUBLIC !
Contre la Révision Générale des Politiques Publiques et le projet de Loi «Mobilité et Parcours Professionnels» !
Pour l’Emploi Public, il faut stopper les suppressions massives d’emplois dans les 3 versants de la Fonction Publique et engager un plan pluriannuel de recrutement ;
Pour les Salaires, il faut revaloriser la valeur du point d’indice à hauteur de la perte de pouvoir d’achat subie depuis de nombreuses années (plus de 7,5 % depuis 2000) ;
Pour le Statut garant du Service Public républicain, il faut rejeter le projet de Loi relatif à la Mobilité. Le temps nous est compté le gouvernement souhaite un vote du Parlement en juin 2008 ;
Pour le maintien de l’ensemble des Missions de service public qui répondent aux besoins de tous les citoyens ;
Pour la retraite par répartition, à 60 ans à taux plein. Non à l’allongement de la durée de cotisation. Non au Régime Additionnel de la Fonction Publique ;
TOUS EN GREVE
ET EN
MANIFESTATION
LE JEUDI 15 MAI 2008
10 HEURES 30
PLACE DE LA REPUBLIQUE
A LIMOGES !
14 mai 2008
Le projet loi OGM est rejeté
Le projet loi OGM est rejeté
Le
projet de loi controversé sur les OGM a été rejeté mardi par l'Assemblée
nationale, après l'adoption surprise, à une voix près (136 contre 135) d'une
motion de procédure PCF défendue par André Chassaigne, ce qui entraîne
automatiquement la fin de l'examen du texte.
Contre toute attente, la
question préalable, deuxième motion défendue par la gauche, a été adoptée par
l'Assemblée lors d'un scrutin public. Sur 273 votants et 271 suffrages exprimés,
la motion a obtenu 136 voix contre 135.
"Le texte est rejeté. Prochaine
séance mercredi après-midi", a déclaré dans un large sourire la présidente de
séance, Catherine Génisson (PS).
Dès l'annonce du rejet du texte, des
clameurs se sont fait entendre aux abords du Palais-Bourbon où manifestaient des
anti-OGM.
Le dernier texte en date rejeté par l'Assemblée via une motion de
procédure remonte à celui sur le PACS.
Greenpeace s'est déclaré "heureux" que
le projet de loi sur les OGM ait été rejeté, estimant qu'il était une "porte
ouverte à la contamination génétique".
C'était un projet de loi qui ne
garantissait pas la perennité des choix sans OGM: de ce point de vue, on ne peut
qu'être heureux qu'il ait été rejeté", a déclaré à l'AFP Arnaud Apoteker, de
Greenpeace.
"Ce texte ne définissait pas ce qu'est le sans OGM: c'était la
porte ouverte à une contamination génétique. Nous sommes contents qu'une loi de
légalisation de la contamination génétique n'ait pas été adoptée", a-t-il
commenté.
"Nous n'avons plus de projet de loi: il faut en réécrire un autre",
a-t-il ajouté.
"Nous aurions préféré une vraie loi de protection" des
consommateurs et des producteurs, "il faut espérer que l'ouvrage va être remis
sur le métier", a-t-il ajouté.
Le projet de loi controversé sur les OGM a été
rejeté mardi par l'Assemblée nationale, après l'adoption surprise à une voix
près (136 contre 135) d'une motion de procédure PCF défendue par André
Chassaigne, ce qui entraîne automatiquement la fin de l'examen du
texte.
12 mai 2008
Communauté d'Agglomération Limoges Métropole
Je ne suis que suppléant à l'agglo mais voici les infos à retenir pour cette nouvelle assemblée:
Voici les nouveaux élus et leurs attributions:
PRESIDENT: Alain Rodet (Limoges)
VICE-PRESIDENTS:
Gérard vandenbroucke (Saint-Just-le-Martel); Jean-Paul Denanot
(Feytiat); Nancette Mazière (Veyrac); Claude Lanfranca (Limoges);
Isabelle Briquet (Le Palais-sur-Vienne); Aline Biardeaud (Limoges);
Roland Izard (Rilhac-Rancon); Jean-Paul Duret (Panazol); Hugues Foubert
(Limoges); Claude Brunaud (Bonnac-la-Côte); Bruno Genest
(Condat-sur-Vienne); Gérard Picherit (Eyjeaux); Philippe Reilhac
(Limoges).
SECRETAIRES: Gilles Bégout (Isle); Daniel Demarty (Aureil); Yvette Aubisse (Solignac); Alain Delhoume (Saint-Gence); Jeanne-Marie Leybros (Le Vigen); Didier Rateau (Peyrilhac); Jean-Louis Nouhaud (Boisseuil).
AUTRES MEMBRES:
Colette Millere (Condat-sur-Vienne); Bernard Fourniaud (Feytiat);
Pierre Auzeméry (Isle); Yves Puharré (Le Palais-sur-Vienne); Monique
Boulestin, Bernard Ebenstein, Jean Daniel, Laurent Debrach, Patrick
Charles, Catherine Beaubatie, Sandrine Rotzler, Francis Barret,
Jean-Pierre Gaillard, Jeannine Gauthier, Lydie Delias, Martin Forst,
Zéphirin Mowendabecka, Gülsen Yildirim, Camille Geutier, Léonard
Gourinat, Jean-Jacques Bélézy, Marie-Eve Eyrolles (Limoges); Henri
Parsy, Francis Boluda (Panazol); Florent Alvarez (Rilhac-Rancon).
MEMBRES SUPPLEANTS:
Laurent Viarouge (Aureil); Danièle Mergnac (Boisseuil); Jean-Claude
Brun (Bonnac-la-Côté); Nicolas Berthon, Serge Lacombe
(Condat-sur-Vienne); Jean-Louis Blancheton (Eyjeaux); Gilbert Rousseau,
Jean-Yves Bournazeaud (Feytiat); Eric Dauriac, Marie Laplace (Isle);
Martial Brunie, Christine Desmaisons (Le Palais-sur-Vienne); Armand
Laplaud (Le Vigen); Pierre Lefort, Geneviève Manigaud, Marie-Paule
Barruche, Claude Bourdeau, Stéphane Destruhaut, Henri Souffron, Josette
Balanche, Francis Dauliac, Nézha Najim, Arnaud Boulesteix, Marie-Pierre
Berry, Cyril Cognéras (Limoges); Martine Gontier, Emilio Zabaleta,
Philippe Leveau (Panazol); Loïc Artiaga (Peyrilhac); Mireille Tessier,
Pierre Chardon (Rilhac-Rancon); Jean-Paul Mariaud (Saint-Gence); Joël
Garestier (Saint-Just-le-Martel); Robert Laffitte (Solignac); Bernard
Denis (Veyrac).
LES COMMISSIONS: chaque commission dispose d'une compétence (parfois divisée) et compte un Président ainsi que 12 membres.
*Commission finances: Hugues Foubert;
*Commission grands équipements: Gérard Vandenbroucke;
*Commission solidarité-cohérence sociale et habitat: Philippe Reilhac
(Habitat), Bruno Genest (Gens du voyage), Jean-Paul Duret (PLIE et
mission locale), Didier Rateau (PRIG et PTH), Alain Delhoume (insertion
sociale);
*Commission transports-déplacements: Claude Lanfranca
(transports et déplacements urbains), Roland Izard (transports
scolaires);
*Commission voirie-éclairage public: Claude Lanfranca
(voirie communautaire), Gérard Picherit (coordination des services),
Gilles Bégout (éclairage public);
*Commission aménagement de
l'espace: Isabelle Briquet (aménagement des rivières, sentiers de
randonnée), Jean-Louis Nouhaud (urbanisme et SCOT);
*Commission
développement économique: Jean-Paul Denanot (développement économique),
Yvette Aubisse (tourisme), Jeanne-Marie Leybros (TIC);
*Commission
environnement: Aline Biardeaud (Agenda 21, déchets ménagers), Claude
Brunaud (assainissement), Nancette Mazière (risques naturels);
*Commission opérations immobilières et gestion du patrimoine: Daniel Demarty.
11 mai 2008
Pique-Nique anti OGM Mardi 13 Mai à Limoges
09 mai 2008
Infos CGT Culture en Limousin
9 mai 2008 CGT-Culture en Limousin Info
en brut et bref en ce viaduc de la
Pentecôte
Conseil des ministres du mercredi 7 mai 2008
: Sur proposition de madame Rachida Dati, garde des
sceaux, ministre de la justice : Notre directrice des musées de
France qui n’aurait eu plus rien à diriger en 2009, est donc promu au Conseil d’Etat après avoir, en bon petit
soldat, sacrifier la DMF sur
l’autel de la RGPP. Et voilà en
plus l’essentiel du communiqué de presse de notre ministre en date du 7 mai
2008 : « La nouvelle organisation de l’administration
centrale du ministère de la culture et de la communication devra être
opérationnelle à compter de l’année 2009. Le 7 mai 2008, Christine Albanel a désigné les
personnalités qui auront à préfigurer chacune des structures. - La direction générale de la création et de la
diffusion. Elle regroupera les arts plastiques, la musique, la
danse, le théâtre et les spectacles. Elle sera responsable du soutien à la
création et de l’animation des différents réseaux de diffusion sur l’ensemble du
territoire. - La direction générale de
la création et de la diffusion sera préfigurée par Georges-François Hirsch. Administrateur
expérimenté, il était directeur général de l’Orchestre de Paris depuis 1996. Il
succède à Jean de Saint Guilhem. N’oubliez pas : Tous dans l’action le 15
mai Rdv Musée, 10h puis à la Drac 10h15 et enfin place de la République à Limoges 10h30
Mme
Francine MARIANI-DUCRAY, inspectrice générale des affaires culturelles, est
nommée conseiller d’État en service ordinaire (tour
extérieur).
La
direction générale des patrimoines de France sera confiée à
Michel Clément.
Conservateur général du patrimoine, il est directeur de
l’architecture et du patrimoine depuis 2003.
La direction générale des
patrimoines de France regroupera principalement l’architecture,
les archives, les musées, ainsi que le patrimoine monumental et
l’archéologie. Elle prendra en charge l’ensemble des enjeux patrimoniaux des
politiques culturelles, notamment en termes de conservation, de restauration, de
valorisation, d’enrichissement, ainsi
que les politiques en faveur des publics.
- La direction générale du
développement des médias et de l’économie culturelle. Elle sera
composée de l’actuelle direction du développement des médias (DDM), ainsi que de
l’ensemble des services compétents en matière d’industries culturelles,
actuellement dispersés dans plusieurs directions. A l’ère du numérique, la
convergence entre les contenus et les contenants, entre la culture et la
communication constitue un enjeu commun à toutes les industries culturelles,
justifiant leur regroupement.
Un secrétariat général s’ajoute aux trois
directions générales. Il est chargé de piloter et de coordonner
certaines politiques transversales tout en assumant ce que l’on appelle les
fonctions support du ministère (budget, finances ressources humaines,
etc.).
- La direction générale du développement
des médias et de l’économie culturelle sera préfigurée par Laurence Franceschini. Elle conserve
ainsi les fonctions de directrice du développement des médias qu’elle occupe
depuis 2007.
- Le secrétariat général sera préfiguré par Guillaume Boudy. Conseiller référendaire
de la Cour des comptes, il était directeur général de la Cité des sciences et de
l’industrie depuis 2005. »
06 mai 2008
Ingrid Betancourt honorée par les Verts
Ingrid Betancourt honorée par les Verts
Ingrid
Betancourt a été "élue à l'unanimité présidente d'honneur des Verts
mondiaux" lors du congrès des Verts mondiaux (87 pays représentés) qui
s'est réuni à Sao Paulo (Brésil), ce dimanche.
"Sur proposition des Verts français, Ingrid
Betancourt a été élue à l'unanimité présidente d'honneur des Verts
mondiaux".
La sénatrice franco-colombienne est otage depuis février 2002 des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC), en lutte contre les
autorités de ce pays.
Source: AFP
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