25 février 2009
Evènements graves à l'Atelier (Royère de Vassivière)
L'ATELIER
Royère de Vassivière,
Plateau de Millevaches.
COMMUNIQUE
A propos des graves évènements survenus dans la nuit du 13 au 14 février 2009
à l'Atelier (Royère de Vassivière)
Les faits
Le vendredi 13 février, l'ATELIER, bar- restaurant boutique créé en 2003 à Royère de Vassivière, organisait une soirée concert avec le groupe anglais Molloy, venu de Londres. Environ 70 personnes y participaient. Vers 23h, un groupe d'une dizaine de personnes est arrivé, créant une certaine tension dans la soirée (manque de respect vis à vis du personnel) sans que son comportement ne soit cependant excessivement provocateur. La situation n'était guère différente d'autres situations délicates déjà rencontrées et gérées correctement par le passé.
A la fin du concert, au moment du rangement du bar, alors que la plupart des personnes présentes à la soirée sont déjà parties, le groupe en question est toujours présent. Soudain, alors que les trois femmes du groupe sont sorties dehors, un ordre est entendu (« C'est parti ! ») et plusieurs personnes de ce groupe se lèvent et se mettent à saccager le bar : bouteilles et mobilier projetés, casse, coups et blessures sur des clients ou le personnel. Deux personnes sont grièvement blessées, l'une d'elle, à terre, est frappée à coup de pieds. La scène, extrêmement violente, dure environ trois minutes. C'est la panique devant un comportement si subit et inattendu. Puis, une voix à nouveau se fait entendre : « Allez, on y va ! » : le groupe disparaît laissant derrière lui un spectacle de carnage (chaises et meubles cassés, bouteilles éclatées, sang sur les murs et sur le sol...). Plus grave : une personne a une double fracture ouverte de la mâchoire, elle a été opérée le lendemain et est toujours hospitalisée. Une autre a des blessures au crâne. La plupart des personnes qui étaient encore présentes ont de nombreux hématomes et ont toutes eu des interruptions temporaires de travail d'environ dix jours.
Comprendre
Le choc est aussi psychologique. Ce qui s'est passé ce soir-là est d'abord incompréhensible pour l'équipe de l'ATELIER et ses clients. Ce déchaînement de violence gratuite et subite suscite peur et malaise. Ce n'était pas une querelle qui dégénère, ce n'était pas une rixe entre quelques personnes qui ont trop bu. On a assisté à une sorte de défoulement de haine, un désir de destruction qui passe à l'acte, une sauvagerie sans retenue. On a aussi l'inquiétante impression d'une opération préméditée, comme si l'on était venu ce soir à l'ATELIER pour tout casser.
Si, dès le lendemain, les dégâts matériels étaient réparés afin que le lieu soit de nouveau ouvert au public, les évènements qui sont survenus cette nuit-là ne cessent de hanter l'équipe de l'ATELIER. Nous nous sommes rencontrés pour parler entre nous de ce qui s'est passé. La crainte de voir de tels évènements se reproduire, de ne plus pouvoir organiser sereinement un concert, de voir remis en cause le projet qui a fédéré autour de l'ATELIER de nombreuses personnes, plane désormais sur nos esprits.
Le projet de l'Atelier
Il y a bientôt six ans qu'une bande de copains de Royère de Vassivière, des alentours ou d’ailleurs, motivés par l’envie de créer un lieu convivial dans le village, a donné naissance à l’ATELIER. Aujourd’hui c’est une entreprise autogérée d’une douzaine de salariés en hiver, qui mène une activité engagée dans la vie locale. On peut y manger, boire, faire des emplettes à la boutique. Mais l’essentiel n’est pas là. L’ambiance y est familiale. Le lieu respire la convivialité. On s’y sent bien. Pas de violence, l’esprit des occupants est tourné vers l’accueil de tous, nouveaux arrivants, anciens habitants... Pas de sélection. Du matin jusqu’au soir se croisent et échangent des jeunes, des retraités, des pensionnaires de la maison de retraite... Les milieux sociaux et les âges se mélangent pour créer une atmosphère bon enfant.
Ce lieu est aujourd’hui un symbole de projet social abouti, bien au-delà de son village d’implantation et du Plateau de Millevaches. C'est cette réalité, le visage souriant et enthousiaste d'un lieu accueillant, ouvert, généreux et solidaire qui a été attaquée, dégradée, mutilée par le déferlement de violence qui nous a frappés.
Justice
Parce que nous ne pouvons accepter ce genre de comportement ; parce que nous croyons que la haine ne peut pas rester sans réponse ; parce que nous ne voulons plus que des évènements de ce type se reproduisent ; parce qu'aussi des amis ont été blessés, physiquement et/ou psychologiquement, l'ATELIER, de même que les individus agressés, ont décidé de porter plainte. Sans désir de vengeance. Sans haine. Sans même animosité. Seulement pour demeurer fidèles à ce qui nous a motivé à créer et nous motive à faire vivre ce lieu : parce que nous croyons que vivre ensemble est possible et que cela suppose le respect. Que la justice puisse affirmer ici que des comportements comme ceux dont nous avons été victimes ne sont pas acceptables.
Ne pas envenimer les choses
Faire appel à la justice est aussi une façon de ramener les personnes concernées face à leurs responsabilités personnelles. Ici ou là, nous avons entendu des réactions déplacées qui prenaient prétexte de l'origine étrangère des agresseurs pour établir de spécieuses conclusions. Nous savons bien que de tels commentaires n'expliquent rien, qu'ils ne font qu'obscurcir la compréhension des évènements, qu'ils sont indignes des valeurs que nous défendons. Nous ne voulons blesser personne, mais nous nous refuserons toujours à des amalgames qui n'ont pas de rapport avec la réalité des graves évènements que nous avons connus. Beaucoup de douleur a été causé, il est inutile par des propos blessants ou des commentaires malveillants d'en rajouter. Nous demandons à tous ceux qui sont amenés à parler de ces évènements, aux habitants du village et des environs comme à la presse, de contribuer à panser les plaies plutôt qu'à les aggraver.
L'Equipe de L'ATELIER
Emile a une
vache
Place de la Mayade
23460 Royère
de Vassivière
tel : 05 55 64 57
37
fax : 05 55 64 52
33
email : emile@latelier23.com
web : http://www.latelier23.com
18 février 2009
Manifestation de soutien à la Guadeloupe
Manifestation samedi 21 février à 15 heures devant la préfecture de Limoges.
en soutien aux travailleurs de Guadeloupe, Martinique, Guyane et de la Réunion.
Depuis
plus de trois semaines, les travailleurs de Guadeloupe sont en grève
générale unitaire et illimitée. Depuis, la grève générale s'étend à la
Martinique, à la Guyane et à la Réunion. Ils se battent contre la vie
chère, les bas salaires, les licenciements et le chômage, pour leur
dignité.
Leur combat est le nôtre, il est exemplaire.
Après le
succès des grandes mobilisations du 29 janvier et avant celle du 19
mars, nous devons apporter toute notre solidarité aux Guadeloupéens,
Martiniquais ; Guyanais et Réunionnais qui proclament avec la même
force que ce n'est pas au peuple de payer la crise !
Le combat des salariés de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de la Réunion est le nôtre.
Tous ensemble, Solidarité !
Premiers signataires (constitution de la liste en cours) :
Nouveau Parti Anticapitaliste 87, CNT87, PCF87, Lutte Ouvrière, ADS,
Solidaires, ATTAC, MJCF, Les Verts87... (autres organisations syndicales,
associations également contactées).
17 février 2009
Enfants de Don Quichotte (Acte I)
Le cinéma Le Lido à Limoges programme le film Enfants de Don Quichotte
(Acte I)
le jeudi 19 février à 20 h 30
Le film sera suivi d'un débat avec la participation
d'Augustin Legrand, fondateur de l'association et initiateur du
campement au canal Saint-Martin.
Tarif unique : 5 euros.
Le débat qui suivra le film sera consacré pour l'essentiel à la question
du logement avec la participation d'intervenants (travailleurs sociaux,
bénévoles, F.A.P., assos caritatives, enseignants, etc.) La présence
active des militants est vivement souhaitée.
Le logement est une question importante dans la régression sociale
contemporaine. Dans son rapport annuel 2009 la Fondation Abbé Pierre
recense : 3,5 millions de personnes non logées ou très mal logées et 6,6
millions de personnes en "situation de réelle fragilité à court terme"
(loyers impayés, propriétaires en impayés de charges ou de mensualités,
copropriétés très dégradées, personnes hébergées chez des tiers,
logements surpeuplés).
http://www.fondatio n-abbe-pierre. fr/_pdf/rml_ 09_chiffres. pdf
La Maraude de Limoges organise cette soirée. Contact : Hubert 05 55 30
33 91 ou 06 87 28 20 20
12 février 2009
« Uranium, le scandale de la France contaminée »
Merci France 3 pour le reportage « Uranium, le scandale de la France contaminée »
Communiqué des Verts Haute Vienne
Je voulais remercier France 3 pour le reportage « Uranium, le scandale de la France contaminée », diffusé ce mercredi 11 février.
Ne devrais-je pas dire MERCI à AREVA (ex-COGEMA), pour avoir dispersé des déchets nucléaires dans toute la Haute Vienne, pour avoir provoqué des maladies graves, et pour continuer à mettre en danger, par sa négligence, la vie de nos concitoyens ?
Ne devrais-je pas aussi dire MERCI à EDF, à certains élus locaux, aux services de l’Etat, ou encore aux laboratoires chargés des mesures sur le terrain ?
Je remercie plutôt France 3 et Elise Lucet, mais surtout, le réseau Sortir Du Nucléaire, la CRIIRAD, ou encore Sources et Rivières du Limousin, et d’autres, pour avoir dit la vérité depuis des années.
Coïncidence, ce même jour, une ’’collection’’ de pierres radioactives est découverte, créant un début de panique à Margnac. Or, de tels cailloux, le reportage l’a montré, il suffit de pencher pour en trouver.
L’ironie n’a qu’un temps.
M. Borloo dit que tout sera réglé « plus vite que dans un an ». Le 11 février 2010, monsieur le ministre, nous demanderons des comptes.
Le Maire de Limoges a répondu afin de rassurer la population, dont les inquiétudes sont légitimes. C’est maintenant au tour du Gouvernement et d’AREVA d’en faire autant.
On nous vante au plus haut niveau le Nucléaire comme solution à la crise énergétique, au point d’en négliger, voire d’en ignorer, les énergies renouvelables, comme l’éolien ou la biomasse, pourtant très faciles à mettre en place en Limousin.
Un deuxième EPR est prévu ; l’exploitation de l’uranium au Niger se poursuit, dans des conditions honteuses, mais il n’y a aucun caméra là-bas pour montrer, témoigner et dénoncer.
Cyril Cognéras Secrétaire départemental des Verts Haute Vienne
10 février 2009
Les Verts soutiennent les enseignants-chercheurs
Communiqué de presse du 10 février 2009
Les Verts soutiennent les enseignants-chercheurs
Les Verts demandent solennellement à Valérie Pécresse de reconnaître
l'échec de sa stratégie du passage en force, et de retirer sans délai
ses projets actuels de réformes et de décrets.
Alors que la quasi-totalité des universités sont en grève, la
nomination d'une médiatrice sur la seule question du statut des
enseignants-chercheurs est une manoeuvre de diversion dérisoire. Seul
un geste fort permettra de restaurer la confiance et d'ouvrir une
véritable concertation sur l'évolution de l'enseignement supérieur et
de la recherche scientifique.
La communauté scientifique et le monde étudiant ne se battent pas pour
le statu-quo : ils demandent à être parties prenantes d'une évolution
réfléchie, qui prenne le temps de remettre à plat les missions et
l'architecture du système public de recherche et d'enseignement
supérieur. Les Verts appuient sans réserves cette demande. Ils sont
prêts à participer à un vaste débat national sur ces questions, qui
devra impliquer les collectifs, les syndicats, les partis politiques,
les associations concernées.
Il est urgent de réinstituer des méthodes démocratiques en lieu et
place de l'autoritarisme qui préside aujourd'hui aux destinées du pays.
Le modèle de société que tente d'imposer Nicolas Sarkozy se résume à la
concurrence exacerbée entre individus, entre territoires, entre
établissements publics, à la lutte pour accaparer des moyens de
fonctionnement toujours raréfiés, à la compétition de chacune et chacun
contre tous les autres. Face à ce projet réactionnaire, les Verts
continueront à se battre pour la coopération, l'ouverture et la
solidarité, qui sont précisément les fondements de l'université et de
la recherche.
Les Verts appellent à participer à la manifestation nationale qui
partira à 14h de la place Edmond Rostand (Paris 5e). La Secrétaire
nationale, Cécile Duflot, participera à la manifestation ; les députés
Verts seront présents pour accueillir les manifestants à leur arrivée à
l'Assemblée nationale.
Les Verts
09 février 2009
Agenda Militant du 9 au 15 Février
Agenda Militant du 9 au 15 Février
Lundi 9
Réunion du collectif 87 "Non à EDVIGE" à 20h30 à la MDH, 37 rue F Mistral
Eymoutiers: Cinéma : « Nos enfants nous accuseront » à 21h
Mardi 10
- Réunion groupe d'animation des Amis de la terre Limousin 20h30 à la MDH
Mercredi 11
« Le scandale de la France contaminée » (sur AREVA) à 20h35 sur Fr 3.
Jeudi 12
Conférence « La crise des subprimes: causes, déroulement, conséquences » BFM 19h
Vendredi 13
Conférence régionale sur l'égalité hommes femmes à l'Hôtel de Région de 9h à 17h rens: 0555451925
Biennale des Artistes au prof. du Secours Populaire Pavillon du Verdurier du 13 au 22.02 inauguration 18h
Samedi 14
Grande Braderie du Secours Populaire 6,rue Fulton ZI Nord de 9h à 17h Lges
AG de Nature et Patrimoine 15h Salle Polyvalente à Saint Sulpice Laurière
Conférence : Biodiversité - Darwinisme et Société à 16h Hôtel de Région, par PH Gouyon Prof. au Muséum National d'Histoire Naturelle.
SOLIDARITE AVEC LE PAYS BASQUE
SEMAINE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LE PAYS BASQUE
Paris : Soirée solidaire avec Euskal Herria:
le dimanche 15 février à partir de 18h au CICP 21 ter rue Voltaire 75011 Paris (Métro: rue des boulets),
organisé par le Cspb _ Paris. Entrée libre, tables de presse militantes, conférence, débat, projection film, rap conscient: La K-Bine, pintxos et patxaran.
elkartasun astea 09
Le Pays basque ne marche pas seul.
Démocratie et autodétermination
A toutes les personnes solidaires avec le Pays basque
A toutes les organisations politiques et sociales, aux mouvements populaires révolutionnaires
A Toutes les PLATEFORMES D'AMIES ET AMIS DU PAYS BASQUE DANS LE MONDE
ASKAPENA, organisation internationaliste basque, lance un appel en faveur de la SEMAINE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LE PAYS BASQUE qui aura lieu du 9 au 15 février 2009.
La solidarité internationaliste avec le Pays basque ne date pas d'hier. Le soutien en provenance de différents lieux et peuples du monde envers, la lutte des femmes et hommes de la Gauche Indépendantiste basque pour l'obtention d'un Pays basque indépendant et socialiste vient de loin. Presque autant que la nouvelle genèse de cette dernière étape qui, après des siècles de lutte dans d'autres coordonnées historiques face aux États espagnol et français, commencera en plein franquisme dans les années soixante.
Comment oublier la vague de manifestations de 1969-1970, solidaires, populaires et universitaires, dans l'État espagnol et dans toute l'Europe, qui poussèrent les gouvernements d'Autriche, Suède, Norvège, Allemagne Fédérale, Italie, France, Belgique, etc., à protester face au dictateur Franco pour les neuf demandes de peine de mort et les 752 années de prison contre des militants de l'ETA? Comment pourrions-nous oublier cette grande victoire de la solidarité internationale et de la lutte du Pays basque contre le procès de Burgos?
Autres exemples de solidarité furent les mobilisations pour sauver la vie de Txiki et d’Otaegi, pour empêcher qu'ils soient fusillés en septembre 1975. Détentions d'intellectuels français à Madrid suivies par leur expulsion de l'État espagnol, protestations solidaires partout en Europe dirigées par des syndicats et des organisations solidaires. Mise en évidence, cette haine déchaînée contre la dictature franquiste et la solidarité en faveur des deux derniers militants basques, avec trois espagnols, fusilllés par le dictateur. Ambassades et intérêts espagnols subirent de sérieux dégâts dans toute l'Europe, Lisbonne, Stokolm, La Haye, Bruxelles, Rome et même à Manhattan.
Nous ne pouvons pas oublier les Journées Internationales contre la Centrale Nucléaire de Lemoiz de l'été 1981, quand des personnes qui luttaient contre l'énergie nucléaire venues de tous les recoins du continent confluèrent à Algorta, répondant à l'appel des Comités Antinucléaires Basques. Ils nous montrèrent les connivences du nucléaire avec l'industrie de l'armement, avec le développement capitaliste, en plus de nous aider à créer une immense vague populaire qui enterra ce monstre d'imposition et folie capitaliste qu'était Lemoiz.
Que de douleur souleva ce mois d'août 94 à l'hôpital Filtro de Montevideo, la Grève Générale contre l'extradition de trois Basques, contre leur remise entre les mains de tortionnaires espagnols, des centaines de personnes blessées, deux personnes assassinées parmi la foule solidaire réunie, Morroni et Facal, des chiens, des gaz, batons et sabres utilisés contre l'INMENSE solidarité avec le Pays basque. Nous portons profondément ce “Lacalle fascista, vos sos el terrorista” (“Lacalle fasciste, c'est vous le terroriste”).
Et les Comités de Solidarité avec le Pays basque et les plateformes des Amies et amis du Pays basque organisées depuis peu, démontrent et confirment à nouveau que la volonté d'un Pays basque libre et socialiste ne marche pas seule, mais qu'elle est très bien accompagnée.
Ce sont nos meilleurs hauts-parleurs, leurs dénonciations des tortures, des illégalisations, du refus d'une logique démocratique… Ils sont aussi une de nos nécessités.
Les États espagnol et français se sont unis pour en terminer avec le peuple basque par tout moyen, utilisant la répression à fond contre n'importe quel mouvement ou organisation représentant le moindre secteur du peuple basque. Ils ne se gênent pas pour changer les lois, les codes pénals, tout est bon pour maintenir le maximum d'années possibles les prisonnières et prisonniers politiques basques en prison, tout est bon pour incarcérer la jeunesse, les personnes qui luttent pour une Pays basque libre.
Le motif de cette déraison nous le connaissons par la bouche du collectif incarcéré dans le macro-procès 18/98: “Pour rendre impossible la démocratie basque, celle qui rendrait possible la création d'un État basque si ainsi en décidait la majorité en Pays basque. Envers cela et l'indépendance, ils font preuve d'une véritable panique. Ainsi qu'envers la possibilité que l'égalité, le respect et la solidarité remplacent l'imposition, la négation et la guerre qui sont les principes guidant les relations entre les peuples prisonniers dans les États espagnol et français”.
Et notre objectif est également clair, comme l'avait dit Juan Paredes Manot “Txiki”, un jour avant d'être fusillé: “Nous ne devons pas oublier notre objectif: la création d'un État Socialiste Basque, objectif pour lequel sont tombés et ont donné la vie beaucoup de militants révolutionnaires, alors aura été atteint notre objectif et vous pourrez construire une société nouvelle, sans classes, où n'existe pas l'exploitation de l'homme par l'homme”.
Pour atteindre ces objectifs nous avons besoin de la solidarité internationale, nous avons besoin d'avancer ensemble avec toutes les personnes qui comprennent notre désir de liberté et qui veulent nous accompagner sur notre chemin.
Nous espérons que cette semaine soit une nouvelle rencontre dans la lutte, une nouvelle avancée de la solidarité internationaliste.
DÉMOCRATIE ET AUTODÉTERMINATION POUR LE PAYS BASQUE
CSPB
Comité de Solidarité avec le Peuple Basque
21 ter, rue Voltaire
75011 Paris
http://cspb.unblog.fr/
06 février 2009
Intervention au Conseil Municipal de Limoges du 5 Février 2009
Intervention au Conseil Municipal du 5 Février 2009
Monsieur le Maire, cher(e)s collègues,
A l'heure où je parle au sein de cette auguste assemblée, le plus grand prestidigitateur de tous les temps depuis Oudini s'exprime devant nos concitoyens. L'homme qui a fait disparaître des droits, des aides sociales, des postes d'enseignants, des sans-papiers, des lits d'hôpitaux, des casernes, des commissaires de police et même des photos compromettantes sur son tour de taille... Cet homme va encore ce soir mentir aux français! Ce Gouvernement ne sortira pas notre pays de la crise qui n'est pas seulement économique ou financière mais sociale et environnementale. Et si nous pensons que le plan de relance socialiste aussi sympathique soit il, n'est pas plus crédible que celui défendu par le président car la solution n'est pas dans la relance ni de l'investissement ni de la consommation mais dans une nouvelle orientation de l'économie, au service, par exemple, de l'environnement et de la réduction des consommations d'énergie, de la promotion de l'agriculture biologique et de la préservation des ressources naturelles ainsi qu'un plan massif d'aide à l'économie sociale et solidaire...
La Droite, elle, ne réforme pas, elle déforme, elle défait un à un tout ce pour quoi nos parents et grands parents se sont battus, particulièrement ici en Limousin. Le gouvernement même s'il s'en défend ne cache pas sa froideur idéologique:
J'en veux pour preuve la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2009 qui prévoit de diminuer de 42% les subventions allouées par l’Etat au Planning Familial, que dire des propos de la ministre de la Santé sur le don du sang par les homosexuels, du renforcement de notre présence militaire en Afghanistan...
Quant à l'Environnement, ce Grenelle présenté comme révolutionnaire confirme n’être qu’une pâle tentative de rattrapage de notre retard sur les politiques menées ailleurs en Europe depuis très longtemps. Je préfère ne rien dire sur la construction d'un deuxième EPR, le nucléaire étant non seulement polluant mais dangereux et pas plus renouvelable que le pétrole ou le charbon!
Alors qu'on sait par exemple que les transports en commun sont créateurs d'emplois, le Plan de relance propose des autoroutes sans doute pour sauver l'Industrie Automobile quand il faudrait la reconvertir et travailler en concertation avec les ouvriers eux même plutôt que leur imposer d'en haut des directives. Il débloque d'ailleurs 6 milliards d'euros pour elle quand il n'en accorde que 2,5 étalés sur 10 ans au développement des transports en commun...
Or ici en Limousin nous sommes très concernés par ces questions, en plus de Sonas, 18 suppressions de postes sont annoncées chez Valeo et ce n'est pas fini, le reste de notre économie est aussi touchée: Legrand ou encore Madrange encore dans l'incertitude... Ne serait il pas temps, pendant que les dotations de l'Etat, ce sera dit encore ici ce soir, diminuent, de faire en sorte que naissent des alternatives, des solidarités nouvelles plutôt que d'engager des frais dans des équipements sportifs luxueux et une promotion de ligne TGV inutile?
Les Verts qui travaillent aujourd'hui à un rassemblement large entendent continuer à cultiver le projet d'une société plus juste, plus solidaire et plus respectueuse de notre environnement.
Permettez moi pour conclure de citer Le fameux Comité Invisible: « Sous quelque angle qu'on le prenne, le Présent est sans issue », je veux encore croire qu'il se trompe.
Merci.
Cyril Cognéras
02 février 2009
FEVE Fédération des élu/es Verts et Ecologistes
La FEVE
FEVE : pour Fédération des élu/es Verts et Ecologistes. C’est la nouvelle fédération de référence de
notre Mouvement. Cette association est née le 11 octobre 2008. Conformément à ses statuts, elle a pour objet :
d’aider les élu/es Verts et écologistes dans l’exercice de leur mandat ;
d’accompagner le travail collectif des élu/es Verts et écologistes
pour mutualiser leurs expériences et leurs compétences ;
de représenter les élu/es auprès des pouvoirs publics et des instances consultatives ;
de garantir le rayonnement des idées écologistes.
Qui est concerné par la FEVE ?
Tout élu/e (député/e, sénateur, sénatrice, membre d’une assemblée locale) appartenant au parti Les Verts, à jour de cotisation, est membre de droit de la FEVE. Pour adhérer une demande formelle doit être adressée au Conseil d’administration.
Les Verts comptent aujourd’hui près de 1000 élu/es. C’est le cœur de cible de la nouvelle Fédération. Une centaine d’entre eux participe à des Exécutifs de Conseils régionaux, certains à des postes exécutifs. Près de 40 sont maires, quelques dizaines siègent dans les Conseils Généraux, 10 sont parlementaires : députés, sénateurs, députés européens. Certain/es sont dans l’opposition ou minoritaires.
Celle-ci reste ouverte à des élu/es écologistes non Verts. Tout élu/e non membre d’un parti ou dont le parti ne possède pas sa propre fédération d’élu/e, et qui partage les objectifs développés par la FEVE, peut également demander à adhérer à la Fédération des Elu/es Verts et Ecologistes. L’adhésion à une autre fédération généraliste nationale d’élu/es est proscrite.
Qui représente la FEVE ?
La FEVE plonge ses racines dans un terreau fertile. Celui de différents réseaux d’élu/es qui ont tenté avec leurs propres moyens, de valoriser et de coordonner leurs actions, sans pouvoir compter sur une véritable fédération digne de ce nom. Un conseil d’administration a été désigné pour donner vie à cette nouvelle Fédération et en incarner ses valeurs. Sa composition a été assumée par les principales tendances de notre mouvement. Prime a été accordée au sens du collectif, à la capacité d’animation, à la collégialité, à la juste représentativité de toutes et tous (réseaux existants, types de mandats, équilibre paritaire, géographique, le respect des identités de chacun).
Sont membres du CA de la FEVE : BLANDIN Marie-Christine ,BOILEAU Maryvonne, BOUCHEZ Marie, BOULAY Flora, BOURGAIN Michel, BOUTAULT Jacques, BRULE Jean Marc, CANDELIER Catherine, CAP Corinne, CARILLO Clarissa, CARON Jean François, CARRE Dominique, CHAIMOVITCH Patrick, COGNERAS Cyril, COMPS Michèle, CONTASSOT Yves, DANTEC Ronan, DE BEAUMONT Anne, DE RUGY François, HEMON Pierre, HERVIEU Catherine, LAMBLIN Florence, LEBLAN Brigitte, LOICHOT Elisabeth, MAMERE Noël, MJATI Zine-Eddine, NAIZAIN Patrick, NOCQUET Chantal, POMETZ Christophe, POTIN Marie Jeanne, ROSSIGNOL Clément, RUFET Corinne, SEJEAU Wilfrid, SERNE Pierre, STAMM Nicole, TEULADE Thierry, TIR Slimane, VOYNET Dominique, VINCENT Bérénice.
Dans la foulée, le 25 octobre, le Conseil d’administration s’est réuni pour élire un Bureau de neuf membres : Jean-François CARON assure la présidence. Trésorier : Yves CONTASSOT - Trésorier adjoint Slimane TIR Secrétaire : Ronan DANTEC - Secrétaire adjoint Marie BOUCHEZ Vice président/e : Catherine HERVIEU, Florence LAMBLIN, Patrick NAIZAIN , Corinne RUFET
Quel calendrier pour la FEVE ?
Jusque fin 2008 la FEVE sera encore en période de « préfiguration » : travail de structuration (budget, statuts), mise en place d’un programme de travail avec analyse des besoins des élu/es et réflexion sur les services proposés par la Fédération...L’année 2009 restera cependant celles des premiers pas, il importe d’être réaliste. Néanmoins une feuille de route détaillant nos priorités d’actions et une méthode d’organisation ont d’ores et déjà été ébauchées.
Quelle organisation ?
Les membres du bureau ont été invités à se répartir et assurer l’animation de différents groupes de travail. Chaque membre du Conseil d’administration pourra participer aux travaux développés par ces pôles, et, au-delà, tout élu motivé par les sujets traités pourra s’investir spécifiquement sur les groupes de travail constitués. Le président quant à lui garantit la cohérence et l’animation des actions du bureau et du CA. Il assure, en lien avec les membres du bureau, la parole de la FEVE. Parmi les groupes de travail qui ont été proposés :
Un Pôle « contenu des politiques publiques » : Il s’agit ici d’élaborer un patrimoine collectif en faisant émerger les ressources et compétences disponibles dans notre mouvement, sur nos fondamentaux écologistes mais aussi sur les champs que nous maîtrisons moins : répertoire des données disponibles, répertoire d’expériences, évaluation du travail des élus, élaboration de référentiels, processus de mutualisation. S’ajoute une analyse des évolutions législatives.
Un pôle « Communication diffusion » ayant pour activité la mise en place et le développement d’outils de communication interne et externe (bases de données, newsletter, communiqués, publications écrites, organisation d’événementiels)
Un pôle « Administration générale » qui prendra en charge la questions des adhésions, des finances, les relations avec les réseaux d’élu/es déjà existants ou à aider à structurer, les relations avec le parti, l’organisation d’actions de lobbying structurées, les contacts avec réseaux non verts, la représentation des élu/es Verts dans des organismes extérieurs
Un pôle « Accompagnement de l’élu » référençant et analysant les besoins des élu/es en termes de formation, d’appui juridique, comme en termes d’informations pratiques (retraites, droits, indemnités). Mise en place d’un réseau de parrainage
Comment adhérer à la FEVE ? (pour le Limousin, me contacter)
Toutes ces personnes membres du CA et du bureau de la FEVE sont à votre disposition pour répondre à vos questions. Le montant de la cotisation 2009 (année civile) est fixée selon le barème suivant :
15 € : élu/e non indemnisé/e .
30 € : indemnités mensuelles - de 1000 €.
50 € indemnités de 1000 à 2000 €
100 € ou (dons) : indemnités de + de 2000 €.
AGENDA MILITANT DU 02.02.09 au 09.02.09
AGENDA MILITANT DU 02.02.09 au 09.02.09
Lundi 02
Réunion du comité local Europe-Ecologie à 20h30 salle Blanqui 2
Conférence Les Espagnols dans les GTE (Groupements de Travailleurs Etrangers)
20h30 Espace Noriac à Limoges
Mardi 03
Mercredi 04
- Vernissage Exposition "Mères -enfants : Vos souffrances, vos joies, vos échecs, vos réussites Pavillon du Verdurier – Limoges 18h
Cinéma : « Nos enfants nous accuseront » soirée débat avec la Conféderation Paysanne à 21h à Eymoutiers
Jeudi 05
Conseil Municipal de Limoges 20h
Cinéma: « Sur les traces de la mémoire » et débat à la BFM de Limoges 20h30
Vendredi 06
Conférence Débat sur «La Maison Passive» par Marie Colette ROUX, Architecte, Membre du Collectif Limousin d’Eco-construction et du bâti ancien Organisée par CORREZE Environnement
à 18H Amphithéâtre du Conseil Général de la Corrèze (Bât F) à TULLE
Samedi 07
AG Véli-Vélo à 14h salle Blanqui derrière mairie Limoges
- Film-débat "Bruxelles Caracas" à 15h au Pavillon du Verdurier (réalisé et présenté par Michel Collon).






